4 janv. 2012

Les Larmes Rouges


Les Larmes Rouges
de Georgia Caldera
aux éditions du Chat Noir




Quatrième de couverture:

« Le temps n’est rien…
Il est des histoires qui traversent les siècles…
»
Après une tentative désespérée pour en finir avec la vie, Cornélia, 19 ans, plus fragile que jamais, est assaillie de visions et de cauchemars de plus en plus prenants et angoissants.
Elle se retrouve alors plongée dans un univers sombre et déroutant, où le songe se confond à s’y méprendre avec la réalité.
Peu à peu, elle perd pied…
Mais, la raison l’a-t-elle vraiment quittée ? Ces phénomènes étranges ne pourraient-ils pas avoir un lien quelconque avec l’arrivée de ce mystérieux personnage dans sa vie ? Cet homme qui, pourtant, prétend l’avoir sauvée, mais dont le comportement est si singulier qu’il en devient suspect… Et pourquoi diable ce regard, à l’éclat sans pareil, la terrorise-t-il autant qu’il la subjugue ?!

Ma Chronique:


                 C’est non sans une certaine appréhension que j’écris cette chronique, mais ce ne doit pas être grand-chose en comparaison de celle de l’auteure qui l’attend depuis près de deux mois.
Mes chers petits démons voici ma chronique sur Les Larmes Rouges de Georgia Caldéra.
Cornélia a 19 ans. Sa mère est morte alors qu’elle était une toute jeune fille et son père s’est donc occupé d’elle. Occupé est un bien grand mot pour décrire leur relation, mais si je ne veux pas trop vous en dire, il ira très bien ici. Jusque là, rien de foncièrement anormal me direz-vous ! Cornélia est une jeune adulte, étudiante en droit, très mince, à la chevelure flamboyante, et elle n’a pas d’amis depuis le décès de sa meilleure amie. Là où ça commence à être moins « normal », c’est lorsque vous découvrez qu’elle entend des voix qui lui rabâchent qu’elle est seule, que personne ne l’aime et qu’elle est plus un poids pour son père qu’autre chose.
Ah oui ! Nous rencontrons Cornélia sur le bord d’un pont, sous lequel coule une sympathique rivière… Il pleut… Mignon ? Poétique ? Peut-être, enfin jusqu’à ce qu’elle décide de sauter… Elle se réveille à l’hôpital, son père à son chevet, et des bandages aux poignets. Fou d’inquiétude et plein de remord, son père décide qu’il est temps de la faire changer d’air.
Qui est ce mystérieux inconnu qui l’a sauvée de la délivrance ? Comment ces marques sont-elles apparues ? Pourquoi ces rêves ? Qui sont-ils ?
J’ai mis extrêmement de temps à vous offrir cette chronique. C’est un livre qu’il me tenait à cœur de lire, de vous faire découvrir et aimer. Après vous en avoir parlé maintes et maintes fois, je voulais prendre mon temps pour écrire un article qui soit à la hauteur de ce livre… Malheureusement, je crois que c’est peine perdue.
Si habituellement, je fuis comme la peste les longues descriptions, Georgia Caldera a su me happer, m’emprisonner et me torturer dans son univers. Incapable de poser son roman, je me suis, à plusieurs reprises, réveillée, la tête collée aux pages et les lunettes tordues, fort heureusement sans la bave qui accompagne généralement cette positon.
Les larmes rouges sont envoûtantes. Pages après pages, l’auteure nous dévoile avec parcimonie des détails dont on ne se serait pas douté ! L’environnement est lugubre, et fait même parfois froid dans le dos ! Georgia, tu as réussi à me faire peur…
L’écriture lyrique est riche et fluide, si bien que vous avez vite fait de lire une centaine de pages, ou même de vous rendre compte qu’il est 4h du matin et que votre réveil sonne dans 2 heures.
                Vous l’aurez compris, j’ai adoré Les Larmes Rouges. Après une année d’attente, ce roman a pleinement rempli mes attentes. Une intrigue prenante, de nouveaux vampires ensorcelants… Lorsque le point final apparait, votre univers s’écroule… Que lire après ça ?
                La suite ne nous demandera pas une attente insurmontable, cependant, il se peut que je reprenne ce petit recueil sanglant et que je replonge avec délectation dans les bras d’Henri.
Merci Georgia.

2 commentaires:

  1. "L’écriture lyrique est riche et fluide, si bien que vous avez vite fait de lire une centaine de pages, ou même de vous rendre compte qu’il est 4h du matin et que votre réveil sonne dans 2 heures."

    J'ai lu pendant 9h 00 d'affilées !!! impossible refermer le livre... :)

    Cornélia...mement :)
    Jacky

    RépondreSupprimer
  2. Je vois que je ne suis pas la seule à avoir eu du mal à le fermer ! :)

    RépondreSupprimer