18 juil. 2012

Pamphlet contre un vampire de Sophie Jomain


Pamphlet contre un Vampire

de Sophie Jomain

aux éditions Rebelles
ISBN : 978-2-36-538-006-5
prix : 18€80
nombre de pages : 360


Quatrième de couverture :

 S’il y a bien un truc qui m’agace, ce sont les romans à l’eau de rose sauce vampire. Mais qu’ont-elles, à la fin, ces amoureuses de Dracula d’opérette ? Ça ne tourne vraiment pas rond chez elles et ça commence à bien faire ; il est grand temps de rétablir la vérité : les vampires n’existent pas. Comment ça, « et s’ils existent ? » ? Eh bien, s’ils existent, je vais m’occuper de leur refaire le portrait, ça changera ! Je vais jeter sur mon blog un pamphlet ; un pamphlet contre les vampires. Et si, par le plus grand des hasards, un certain Hugo Rivoire – un garçon aussi mignon qu’effrayant – décide de me faire fermer mon clapet, il trouvera à qui parler! Parfaitement ! Sauf que mon petit doigt me dit que je risque de le regretter...

Ma Chronique :

Je ne sais pas à quoi je m'attendais en prenant ce livre, mais pas forcément à l'histoire dont je vais vous parler.
Satine Müller a dix-sept ans. Elle est élève dans un lycée privé de Paris. Elle est la fille d'une star du catch et d'une dentiste. Elle adore la danse et rêve de devenir meneuse de revue dans un cabaret. Sa meilleure amie, Carla (danseuse aussi), bientôt dix-huit ans, est accro aux histoires de vampires, quitte à s'enfermer dans sa chambre des jours entiers pour lire et relire les Twilight. Pour la pauvre Carla, ce sera direction le psy, et pour Satine, qui souhaite sortir son amie de ce mauvais pas (et qui par la même occasion s'était cassé la jambe gauche...), ce sera écriture d'un Pamphlet contre les vampires...
Très vite, l'article fait le tour du lycée. Tout le monde suit son blog et pas mal de filles sortent de leur engrenage "Edward", y compris et surtout Carla.

Mais qu'est ce que son pamphlet ? me direz-vous. C'est très simple. A l'instar des détracteurs de Marie-Antoinette, Satine explique en neufs points, pourquoi les vampires ne peuvent exister. 
A partir de là, on se dit que l'auteur va tourner en dérision tous les clichés vampiriques, et qu'elle va nous servir une comédie dans laquelle, on ne sera pas in love des vampires... Perdu !

Satine reçoit un message d'un mystérieux garçon se disant être un vampire, son casier est vandalisé, un groupe de garçons de son lycée la harcèle pour qu'elle retire sont pamphlet du net, et elle rencontre Hugo...

Vous croyez que je vais vous en dire plus ? Certainement pas ! 

Alors non, on ne sort pas des sentiers battus malgré l'originalité du départ de ce roman. C'est une charmante histoire d'amour dont on a envie de lire la suite, d'ailleurs c'est une question que je me pose... Y aura-t-il une suite ? Je ne le pense pas, mais on peut toujours rêver !

On retrouve avec plaisir le style de Sophie Jomain, malgré le fait que j'ai relevé une expression me sortant par les yeux (c'est le cas de la dire) et que je ne m'attendais pas du tout à trouver au fil des pages. Malheureusement, elle nous est servi à plusieurs reprise, ce qui POUR MA PART (je prends des pincettes, parce que je ne veux pas que les gens généralisent), a gâché quelques moments sensuels... Vous voulez savoir laquelle n'est-ce pas ? C'est très simple, c'est lorsque les personnages vrillent leurs yeux. J'ai eu l'impression de me retrouver tout d'un coup dans un mauvais roman érotique que j'ai lu en Novembre...

Ce livre se lit vite, très vite, trop vite. On en veut plus ! La fin est trop rapide, j'aurai aimé en savoir plus sur le future de Satine et... (vous croyiez sincèrement que j'allais vous dire avec qui elle termine ? C'est bien mal me connaître !)

Mon avis ferme et définitif ? J'ai aimé ce livre, ce n'est pas un coup de cœur (je préfère les Anges mordent aussi ^_^), mais j'ai passé un agréable moment. Je l'ai lu en à peine trois jours... 

Message à Sophie... 
Continue de me faire rêver !




23 juin 2012

Concours Nergäl !

Bonjour à tous !

Un petit billet spécial pour vous parler du concours des éditions Nergäl pour leur premier anniversaire ! 
Pour en savoir plus c'est par ICI !

Bonne soirée à tous, et bonne chance !
Dementia

15 juin 2012

Blanche Neige et le Chasseur





Bonjour à tous ! Et oui comme vous le savez déjà, j'ai craqué ce mois-ci pour le film Blanche Neige et le Chasseur. En véritable ancienne petite-fille qui se respecte, j'ai aimé l'histoire de Blanche-Neige et les sept nains de Walt Disney (à part la sorcière qui me fichait les chocottes...) et j'avais envie d'aller voir un film plus adulte sur cette jolie Snow-White.

Sortie : le 13 Juin 2012.
Durée : 2h06
Réalisateur : Rupert Sanders
Casting :
Blanche Neige : Kristen Stewart
Le Chasseur : Chris Hemsworth
Ravenna : Charlize Theron
William : Sam Claflin
Finn : Sam Spruell
Beith : Ian McShane
Muir : Bob Hoskins
Gort : Ray Winstone

Synopsis :

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.
 
Dans des temps immémoriaux où la magie, les fées et les nains étaient monnaie courante, naquit un jour l’unique enfant d’un bon roi et de son épouse chérie : une fille aux lèvres rouge sang, à la chevelure noire comme l’ébène et à la peau blanche comme neige. Et voilà précisément où l’histoire que vous croyiez connaître prend fin et où la nouvelle adaptation épique et envoutante de ce célèbre conte des frères Grimm débute. Notre héroïne, dont la beauté vient entacher la suprématie de l’orgueilleuse Reine Ravenna et déclencher son courroux, n’a plus rien d’une damoiselle en détresse, et la cruelle marâtre en quête de jeunesse éternelle ignore que sa seule et unique rivale a été formée à l’art de la guerre par le chasseur qu’elle avait elle-même envoyé pour la capturer. Alliant leurs forces, Blanche-Neige et le chasseur vont fomenter une rébellion et lever une armée pour reconquérir le royaume de Tabor et libérer son peuple du joug de l’impitoyable Ravenna. 

Ma Chronique :
 
Avec un synopsis pareil et des trailers astucieusement tournés, ce film avait l'air d'être LE film sur Blanche Neige à voir cette année. Oui parce qu'en 2012 nous avons de la chance ! Plusieurs histoires sont adaptées plusieurs fois au cinéma à quelques semaines les unes des autres. Enfin bref, je ne suis pas là pour discuter des droit tombés dans le domaine publique et de la course à la meilleure adaptation.
Le synopsis l'annonce très bien, ce film n'a pas grand chose à voir avec le conte des frères Grimm, mise à part le départ de l'histoire, à savoir : les trois gouttes de sang, la mère qui meurt, la fille aux cheveux noirs et à la bouche rouge, la belle-mère, le chasseur et le cœur... Après ça... Oubliez tous ce que vous connaissez !

Si je ne suis pas contre les films qui prennent des libertés avec les contes d'origine, il y a des choses qui me gênent un peu. En outre, je ne crois pas que ce film soit comique. Hors,à maintes reprises, j'ai eu des fous rire qui n'avaient rien à voir avec ma voisine.
Je vous raconte un peu l'histoire ?
Le Roi Magnus et sa femme bien aimée souhaitent avoir un enfant. Une fille pour être plus précise. Par son sang, la mère de Blanche Neige fait le souhait d'avoir une enfant à la peau aussi blanche que la neige, au cœur aussi pur que la neige et aux lèvres aussi rouges que le sang. Ils l'appelèrent Blanche Neige (Snow Wight en anglais). Mais l'hiver suivant emporta la reine, laissant le Roi emplis de chagrin en charge d'une toute jeune fille. Magnus fut inconsolable jusqu'à ce qu'un jour, il "sauve" (soit-disant) une magnifique femme, Ravenna. Il l'épousa... et elle le tua. 

La reine prit le contrôle du royaume, déversant la mort partout où son pouvoir s'étendait. Blanche Neige fut enfermée dans la tour Nord et William, l'ami de la princesse, fut sauvé par son père avec qui il prit la fuite vers leur château.
Durant des années, Blanche Neige fut coupée du monde. La reine fit en sorte que tout le monde la croit morte et que le peuple perde espoir. Un règne de terreur commence alors.
Pour rester belle et jeune, la Reine a besoin de prendre la force vitale de jeunes pucelles. 
"Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle d'entre toutes."
Le jour où sa belle-fille devint plus belle qu'elle, Ravenna, sur les conseils de son miroir, décide d'arracher le cœur de Blanche Neige. Son frère (au comportement plus que douteux envers les femmes, et en particulier les toutes jeunes filles) échoue et laisse s'enfuir la clé de l'immortalité de la Reine.

Stop !!! On arrête là ! Je ne vais pas vous raconter tout le film !
Vous voulez mon avis franche et définitif ? Moi aussi ! Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé ce film. J'ai, après tout, passé un bon moment. Les effets spéciaux sont très pointus, il n'est pas en 3D (ce qui évite le surcoût et les lunettes), et les 2h06 passent très vite. 
Ceci étant, plusieurs points m'ont gênée.

Je ne m'attendais pas à croiser Jeanne D'arc dans ce film ! Non parce que quand vous voyez la photo ci-dessous, vous pensez à quoi ?
Un autre personnage ? Que diriez-vous de voir aussi Robin des Bois ?
Sans parler des nains qui sont plutôt grands, des trolls, des scènes qui vous rappellent étrangement les Nasgüls ou bien les Détraqueurs...
Ah les nains ! Parlons-en ! N'emmenez pas vos enfants les voir sous peine d'entendre votre chiourme vous dire qu'il va aller vous poser une buche... Bon ça encore, ça pourrait être drôle.
S'il est un point qui a fait remonter le film dans mon estime et pour lequel il faut le voir, c'est bien Charlize Theron. C'est THE Reine. Sublime à n'importe quel moment et dans n'importe qu'elle scène, elle arrive à vous transmettre sa tristesse malgré sa méchanceté. Son personnage est sombre à souhait et pourtant, on ne peut s'empêcher d'avoir pitié d'elle. 
Chris Hemsworth, qui joue le chasseur (oui parce que je suis sûre que je ne suis pas la seule à ne pas avoir vu Thor), nous offre un jeu somme toute classique servi par un personnage plutôt plat. Veuf (c'est le frère de la reine qui a violé et tué sa femme), il croit (no comment) que Ravenna ressuscitera sa bien-aimée s'il lui ramène Blanche Neige... En deux temps, trois... non un mouvement, il apprend à la fugitive à se défendre (d'ailleurs cela lui sera bien utile ! C'est fou comme une simple parade peut faire de vous une princesse guerrière). Lorsque la jolie Blanche-Neige est empoisonnée (par la pomme !!! Oui ! Ça, c'est bon !), il est de nouveau fou de chagrin. Soûl, il embrasse le corps de sa nouvelle bien-aimée, qui se réveillera (à cause de l'odeur?). Il combattra à ses côtés pour détruire la Reine.

C'est belle et bien Blanche Neige qui tue sa marâtre (rappelons que dans le dessin animé ce sont les animaux qui s'y collent). Elle sera alors couronnée Reine... Et on s'arrête là. Ne vous attendez pas au : "Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants"... Il ne viendra pas.

Consolation (ou pas...), les acteurs auraient signés pour deux autres films. Resterons-nous sur nos frustrations ?

12 juin 2012

Les Contes d'Amy de Frédéric Livyns


Les Contes D'Amy

de Frédéric Livyns

  • Broché: 194 pages
  • Editeur : APARIS;  
  • Édition : Edilivre collection Classique (25 novembre 2011)
  • Collection : CLASSIQUE
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 978-2332473011


Quatrième de couverture :

Quels secrets se cachent derrière les murs de ce vieil asile abandonné ? Pourquoi ne trouve-t-il pas d'acquéreur après tant d'années ? Quelles horreurs renferment les cellules désertées ? Ce recueil contient douze contes terrifiants magnifiquement illustrés par Kévin Biseau dans lesquels spectres et démons se livrent à une macabre sarabande. Ne soyez pas timide et entrez dans la danse ! Laissez Amy vous conter une petite histoire... 

Ma chronique :

On peut dire que j'en aurai mis du temps à prendre ce livre, à me poser pour le lire et à le chroniquer. Je m'en excuse d'ailleurs auprès de Frédéric, je sais à quel point attendre l'avis de quelqu'un sur son livre peut être difficile.

Je vais essayer de vous parler du livre sans trop vous en dévoiler sur l'ensemble du livre.

Les contes d'Amy ne sont pas un roman à proprement parlé. C'est en réalité un recueil de nouvelles, mais l'auteur a su introduire ses textes de telle façon que nous n'avons pas l'impression d'être dans une anthologie. 
Si on démarre par l'extérieur, on va d'abord s'arrêter sur la couverture. Il faut dire qu'une petite fille avec un visage de vieille dame avec des vêtements en sang et une poupée étêtée, ça éveille les soupçons, l’intérêt,... bref on le prend et on le regarde ! On a envie de savoir ce qu'il se cache derrière cette couverture. 
Nous démarrons notre voyage avec Charles et Coralie. Ce couple plutôt sympathique et fusionnel, s'apprête à visiter un bâtiment pour l'aménager en complexe hôtelier. Si le monsieur est plutôt enjoué et sûr de lui, sa femme quant à elle, reste perplexe sur l'image que renvoi l'extérieur de l'immeuble.
Le gentil agent immobilier qui vient leur faire visiter les lieux, leur annonce qu'en réalité, ils sont en face d'un ancien asile psychiatrique. L'histoire sombre des précédents habitants ne refroidit pourtant pas nos deux tourtereaux (enfin pas trop) qui décident d'explorer les différentes pièces. 
Coralie se retrouve alors dans un bureau où elle retrouve les vieux dossiers des patients. Celui qui l'intrigua le plus fut celui d'Amy...

Et c'est de là que part le recueil. Amy était une fille très peu commune qui ne parlait pas, non... elle écrivait des histoires sur les gens qui l'entouraient, et en particulier des histoires morbides sur les personnes qui l'avaient contrariée. Coralie tomba sur ses écrits... 

Vous l'aurez compris, le recueil regroupe les facéties d'Amy. Vous allez frissonner, vous allez être dérangée, vous allez être attristé, ce livre ne vous laissera pas de marbre.
Ce n'est certes pas le livre le plus effrayant du monde ! Loin de là, mais comme je l'ai dit plus avant, il dérange. Il vous fait vous questionner. 
Fédéric Livyns aborde le couple sous différentes formes (en tout cas c'est ce que moi j'en ai retiré). Que serions nous prêts à faire pour l'autre (femme, enfant, mari) ? Et il le fait bien ! J'ai noté une touche plutôt sentimentale, plutôt romantique entre Charles et Coralie, peut-être la projection de la conception du couple selon l'auteur... mais je m'égare ! 

En conclusion, une lecture plutôt sympathique et qui sort de l'ordinaire !
Merci Frédéric !

9 juin 2012

La Clef d'Argent, une maison d'édition à découvrir !



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En déambulant dans la bulle de livre des Imaginales, mon démon et moi-même sommes tombés (sans nous faire grand mal) sur une maison d'édition qui m'était totalement inconnue :


Principalement tournée vers la littérature de l'imaginaire (fantastique), cette maison d'édition a été fondée en 1987 par Philippe Gindre et Philippe Dougnier. Basée dans le Jura (Franche-Comté), la Clef d'Argent n'a pas la prétention d'être une grosse maison d'édition, mais elle sera connue et reconnue par tous les amateurs du genre. C'est d'ailleurs l'amour de la littérature fantastique qui unit ses auteurs :

H.P. Lovecraft, Clark Ashton Smith, Arthur C. Clarke, Jean-Pierre Andrevon, Nihil Messtavic, Jonas Lenn, Gilles Bailly, Philippe Vidal, Pierre Gemme, Timothée Rey, Sylvie Huguet, Alain Roussel, Jean-Pierre Favard, Christophe Lartas, Jacques Fuentealba, Christian Hibon, Patrice Dupuis, Marcel Béalu, Amado Nervo, Jean Marigny, Lionel Dupuy, Cédric Monget, Jean-Pierre Bours, Michel Butor, Gabriel de Lautrec, G.S. Viereck, Donald Sidney-Fryer, Roland Fuentès, Charles Rabou, Jean Richepin, Théo Varlet et bien d'autres encore...


J'ai eu la possibilité de rencontrer et d'échanger avec Philippe Gindre. Une personnalité très intéressante, un homme très ouvert et avec qui il a été très agréable de discuter. Il a pris le temps de me faire découvrir sa maison, et m'a proposé un service presse afin que je puisse vous faire découvrir l'univers de La Clef d'Argent.

Le premier livre que je vous présenterai sera : Le livre de la mort d’Édouard Ganche. Un recueil sombre autour de la mort et ses manifestations. L'histoire qui enveloppe ce recueil mériterait un livre à elle-seule. Mais ça, je vous en parlerai dans un autre article.

Laissez-vous prendre dans les filets de cette maison d'édition et allez découvrir des auteurs à la plume délicieusement fantastique, délicieusement sombre. La Clef d'Argent vous attend...

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7 juin 2012

Les Imaginales 2012 !


Et voilà, la 11ème édition des Imaginales d’Épinal (dans les Vosges) est terminée. Cette année encore, le salon a comblé toutes nos attentes ! Des conférences, des auteurs, des lecteurs, des rencontres, bref que du bonheur. 


Toute la ville était aux couleurs du festival ! Les ponts, les lampadaires, les magasins, à tous les coins de rue, les imaginales étaient mises en avant !

Ceux qui souhaitaient en connaître un peu plus sur la bit-lit, sur Bragelone, ou sur des auteurs, pouvaient se rendre dans les Magic Miror : 

 



Stéphane Marsan s'est prêté au jeu de la conférence dans l'espace cours ! Alors si vous souhaitez en savoir plus sur le groupe Bragelonne, voici la première partie :


Les conférences étaient aussi le moment d'en savoir plus sur des auteurs que l'on ne croiserait pas tous les jours dans la rue, comme Jaye Wells, l'auteur de la série Sabrina Kane :


Pour rencontrer les auteurs en dehors des conférences, pour les approcher, leur parler, prendre des photos, il fallait aller dans la bulle :










La bulle, c'est... Comment dire ? Le paradis du lecteur ! Des monticules de livres, vous appelant à les acheter ! Il y en a pour tous les goûts et pour tout âge. Vous n'y trouverez pas que les grandes maisons d'édition ! Non ! Rebelle, Nergäl, Chat Noir et bien d'autres encore, sont tous là !
















Mais les Imaginales, c'est le salon de l'imaginaire, alors :









Encore un festival génial ! C'était la deuxième fois que j'y allais et j'aime toujours autant ! Le plus appréciable est cette ambiance presque familiale. Les gens se reconnaissent, se rencontrent, parlent de leurs projets. On prends un café avec un auteur, on mange à côté d'un autre. Ils se prêtent tous avec plaisir à l'incontournable photo souvenir et avec le sourire s'il vous plait !
En repartir est un vrai crève-cœur. Un état de manque vous prend avant même que vous ne soyez montés dans votre voiture ou que vous n'alliez prendre votre train.
L'année prochaine ? Ce sera du 23 au 26 Mai ! J'espère y être de nouveau !

5 juin 2012

Rebecca Kean, tome 3 : Potion macabre, de Cassandra O'Donnell



Nous fêtons aujourd'hui la toute première chronique de ce partenariat. Et pour bien commencer les choses, rien de moins que la fameuse Rebecca Kean, l'Assayim de Cassandra O'Donnell !

Pour connaître mon avis sur Potion Macabre, c'est par ici :






31 mai 2012

Résultat du concours Anniversaire !

Bonsoir mes petits démons !
Et bien voilà ! Le concours pour les uns ans du blog est terminé !
Je tenais tout d'abord à remercier les 25 personnes qui ont participé. Vous m'avez envoyé des mails qui m'ont fait très plaisir ! Merci d'avoir joué le jeux de la politesse, et merci de votre attention.

Je vais dans un premier temps vous donner les bonnes réponses : 

1. Le personnage masculin de Go To Hell m'ayant le plus intrigué était Seven, le petit frère de Damian !
2. En grimpant jusqu'à Cachtice, j'y ai laissé une belle paire d'escarpins !
3. Enfin, le livre de Tiffany Schneuwly était Réquiem pour un soupir.

C'est surtout le première question qui a posé problème ^_^ , je n'allais pas tout vous offrir sur un plateau !

Mais et les gagnants me direz-vous! alors... *roulements de tambours*

-Christy Saubesty gagne Go To Hell, d'Oxanna Hope.
-Stéphanie Vasseur remporte Tarots Divins.
-Océane Dambrain recevra Entre deux feux, L'équilibre, de Tiffany Schneuwly.

Bien sûr, ces trois livres seront dédicacés.

J'ai effectué ensuite un second tirage au sort pour les goodies, et:

Pauline Dupuis et Pauline Schrepfer, remportent chacunes un lot de marque-page et de badges !

Voilà ! Encore merci à tous, j'aurai voulu pouvoir vous offrir à tous un petit quelque chose mais...

Bonne nuit !
A bientôt !

Dementia

Démie et Eléa s'associent !

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 Bonsoir mes petits démons !

Alors que le concours touche à sa fin, je viens à vous pour vous annoncer une grande nouvelle ! 
Les chroniques de Dementia seront à présent associée à Book's Digest !

Scende est une chroniqueuse hors paire qui vous fera découvrir des nouveautés et un autre univers que le mien. Avec toute sa délicatesse et sa gentillesse, elle vous emmènera dans ses lectures jusqu'à vous faire aimer des livres d'Auteurs, des livres méconnus... 

Je suis très heureuse de la compter à présent comme administratrice de la page facebook, et régulièrement, elle vous offrira des liens vers ses chroniques !

Bienvenue mon Eléa...

13 mai 2012

Dark Shadows, de Tim Burton


Bonjour à tous ! Hier en fin de journée, j'ai eu la chance de pouvoir aller au cinéma voir Dark Shadows. N'allant que très rarement dans les salles obscures en raison du prix de la place, je choisis les films avec soin, pour ne pas être déçue d'avoir dépenser près de 20€ (pour deux personnes) pour aller le voir. Après quasiment une année, puisque le dernier film que je suis allée voir est le dernier opus d'Harry Potter, je peux dire que Tim Burton m'en a largement donné pour mon argent ! Mais parlons un peu du film !

Sortie : le 9 Mai 2012.
Durée : 1h52min
Réalisateur : Tim Burton
Casting :
Barnabas Collins : Johnny Depp
Angélique Bouchard : Eva Green
Elizabeth Collins Stoddard : Michèle Pfeiffer
David Collins : Gully McGrath
Victoria Winters / Josette : Bella Heathcote
Dr Julia Hoffman : Helena Bonham Carter
Carolyn Stoddard : Chloé Grace Moretz
Roger Collins : Jonny Lee Miller

Synopsis :

En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angélique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant.
Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…  

Ma Chronique :

Difficile de vous raconter l'histoire sans trop vous en dire. Le synopsis raconte les quinze premières minutes du film... il en reste tout de même 1h37min. 

En sortant de sa tombe, Barnabas a soif, très soif ! Je vous laisse imaginer ce qu'il fera aux ouvriers qui le libèrent. Mais il le fait avec flegme et courtoisie. Il retourne directement à Collinshood (son manoir) qu'il retrouve dans une état de délabrement avancé. Passer de 1752 à 1972 n'est pas chose aisée. Il va découvrir que la grande entreprise Collins n'est plus ce qu'elle était et que sa famille a été dépossédée de sa prestance par nul autre que la sorcière Angélique Bouchard. Il va lui falloir s'adapter aux nouvelles technologies, aux nouveaux langages et à sa condition de vampire. Son but sera de reconstruire l'empire Collins et de se débarasser de sa condition de vampire. D'autant plus que sa belle Josette s'est réincarnée en Victoria Winters... 

Voilà, on va s'arrêter là pour le résumé, je ne veux pas trop vous spoiler, je n'aurai, moi-même, pas apprécier que l'on me raconte le film d'un bout à l'autre. 

Les personnages de Tim Burton sont complexes. Nous ne les connaissons jamais entièrement, et ils ne dévoilent leur moi-profond qu'à la fin du film. 
Barnabas, le vampire torturé. Encore un me direz-vous ! Oui, mais... Sa condition lui a été dévolue par une sorcière qui l'a maudit, lui et sa descendance et il ne rêve que d'une chose : redevenir un homme. Il ne peut lutter contre sa soif de sang et ses besoins corporels, malgré tous ses efforts. Maudit pour avoir rejeté Angélique, il perdra ses parents, sa bien-aimée, sa vie, son domaine. 
Seulement voilà... ce n'est pas le personnage qui m'a le plus touchée. Vous allez certainement trouver que j'ai un esprit détourné, mais c'est Angélique qui m'a le plus intrigué. Cette soubrette utilisée pour son corps puis repoussée faute de sentiments. Elle ne cherchait pourtant qu'une seule chose : à être aimée. La douleur engendrée par le rejet va être transformé en haine pour la famille Collins. Elle les maudira tous. 

 

  

 









Ce film est servi avec des couverts en argent par un casting choisi avec soin. Michèle Pfeiffer, toujours aussi sublime, Eva Green sulfureuse, Chloé Moretz, idéale dans le rôle de l'adolescente, et le jeune Gully McGrath plus que crédible dans le rôle de l'orphelin. 

Bella Heathcote dans son double rôle, celui de Josette et celui de Victoria, nous offre un jeu délicat, parfait pour le monde de Tim Burton. 

Reste les personnages du Dc Julia et de Roger Collins. Eux, vous ne les aimerez pas, j'en suis presque sûre ! La psychiatre alcoolique et le père vénale. Tout dans ces personnages est détestable. Mais... Vous le saurez en allant voir le film !














Mon avis ferme et définitif ? J'ai adoré ce film ! J'ai sursauté, j'ai rit, j'ai serré les dents, je me suis mordue la lèvre... Bref, je suis passée par beaucoup d'émotions diverses, et ça ne m'arrive pas souvent ! Amoureux du genre, foncez ! Quant à ceux qui hésiteraient encore ... 


Bon film mes petits démons !